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Articles avec #cine - musique etc catégorie

-M- le Mégalo ?

Publié le 20 Mai 2013 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

-M- le Mégalo ?

Samedi 18 mai, 21h00, -M- le Magnifique fait son entrée sur la scène du zénith de Toulouse plein à craquer !

Deux minutes plus tard, mes copines et moi prenons place sur nos sièges numérotés, essoufflées et un poil excédées (je parle pour moi), et oui les accès à la salle de spectacle n'ont jamais été aussi saturés qu'en cette fin de journée pluvieuse. Pour la première fois de ma vie j'ai raté le début d'un concert !! et en plus on est super loin, malgré les places achetées en décembre... pfff... mais bon ce n'est pas grave on est là, on sait pourquoi : pour prendre notre shoot car -M- le Magicien, en concert, c'est bon comme de la drogue.

C'est probablement l'artiste que j'ai vu le plus souvent sur scène, que ce soit au Bikini, au Zenith, en plein air ou même à Bercy, et à chaque fois c'est un moment hors du commun, une communion, une fête, il nous fait vibrer, participer, nous ressort tous les titres qui flattent notre ego de fan inconditionnel, et donne vie devant nous à ses dernières créations, dans des versions améliorées et sublimées de celles que l'on entend à la radio.

Qui d'autre que lui arrive à mettre à l'aise chaque personne de cette gigantesque salle en seulement deux chansons ? Qui transforme cet espace en un appart plein de potes ?? Qui prend la peine de saluer, de remercier, de clamer sa gratitude, de faire une bonne partie du show depuis le centre de la fosse, se mouvant sur une -M- Mobile ? En contrepartie on sent bien qu'il absorbe toute notre énergie, qu'il cherche les acclamations, les cris, les applaudissements... les mains dans les siennes, ces mains qui vont jusqu'à le porter lorsque qu'il se renverse dans la foule tout en continuant à jouer son morceau sur sa guitare adorée ! Mais la mégalomanie façon -M- c'est autant d'amour reçu que donné alors tant qu'il prend son pieds mais nous fait profiter de l'onde orgasmique... moi je lui pardonne.

-M- le Magistral nous permet d'assister 2h20 à un spectacle dans les mêmes conditions euphoriques que lors d'une fin de concert. Vous savez ce dernier quart d'heure, quand la salle est surchauffée, et qu'on sait que ça touche à sa fin et qu'on donne tout pour le retenir, que ça dure encore un peu... lui aussi il a envie que ça dure, et tant qu'il nous servira des concerts d'une telle qualité, nous serons toujours des centaines de milliers à le suivre inconditionnellement, car -M- le Mérite !

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Let's bang

Publié le 4 Juillet 2011 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

J'ai découvert Shaka Ponk en live grâce à ma petite soeur à la salle Krakatoa de Mérignac et je me suis éclatée, du bon rock qui claque mais qui ne se prend surtout pas au sérieux, un côté électro, une chanteuse sculpturale digne d'une rock star, un chanteur cameleon qui rappelle Iggy Pop pour le physique et le côté déjanté, un petit groupe avec la patate d'un très grand. Ils ont un univers assez fascinant, un écran trône au milieu de la scène et bientôt on ne peut plus quitter des yeux les images qui sont diffusées et font partie intégrante du show.

 

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Je guette leur venue sur Toulouse, prête à chausser mes Docs de nouveau...

 

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Je n'ai qu'une seule vie

Publié le 6 Mai 2011 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Mais j'en profite !

 

Hier soir, je suis allée au concert de Gérald de Palmas, que j'avais déjà vu quand il était tout débutant avec sa chanson Sur la route (toute la sainte journée), lors d'un concert NRJ au champ de Foire à Limoges..., puis en 2002 sous un chapiteau devant le Stadium : là c'était le feu,  j'y étais allée pas forcément convaincue, et je m'étais laissée prendre, tout le monde était à fond et connaissait les paroles de toutes les chansons, il y avait une super ambiance !

 

Après ça j'ai beaucoup écouté ce live 2002, mais les albums qui sont sortis ensuite sonnaient plus mièvres, j'avais classé Gégé au rayon souvenirs (c'était mieux Avant).

Et puis récemment je suis retombée sur ce live, et je me suis mise à fredonner à tout bout de chant heuuu de champ "même si je m'améliore, oohhhh j'en rêve encore" ou autre "il faut que quelqu'un m'aide, je n'ai qu'un seule vie, trouver le remède" etc etc...

 

Hier soir, donc, rdv au Bikini avec Gérald, j'ai pu lui casser les oreilles à seulement 15 mètres de la scène, et il était trop charmant avec sa guitare et son sourire et sa générosité et...  ouais je crois que je suis amoureuse… le seul truc qui m’inquiète, c’est qu’il a 44 ans, c’est pas un peu trop vieux pour moi ?

Vous en pensez quoi ? on va plutôt pas mal ensemble non… ?

 

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Patrice au Phare... que du bonheur !

Publié le 2 Novembre 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Alors là j'ai juste envie d'écrire, c'était trooooop bien.

 

Oui je sais je n'arrête pas d'aller de concert en concert, mais j'aime vraiment ces artistes, et notamment Patrice, à qui je dois de très bons moments à me dandiner sur mon siège conducteur de voiture dans les bouchons, et se dandiner en vrai, que  dis je sauter, applaudir, chanter au milieu de la foule plutôt jeune et surtout très motivée, c'est trop bon.

 

C'est un artiste vraiment proche de son public, qui n'a pas hésité à descendre pour le rappel au milieu de la foule, encadré par un service de sécurité un peu stressé, nous faire quelques morceaux avec son micro et des percus. Et tout ça à deux mètres de moi héhé, si je n'avais pas filmé à l'envers (écran tourné vers lui...) j'aurais pu vous montrer.

 

Je sais que peu de gens connaissent sa musique mais il n'est pas trop tard, toute l'oeuvre de ce reggae man des temps modernes est disponible sur deezer. Comme ça la prochaine fois, vous vous bousculerez pour m'accompagner et vous ne le regretterez pas.

 

PS : pour ceux qui s'interrogent, non je n'ai pas vendu mes enfants, ils étaient en vacances, et je les récupère demain après avoir fait le plein de ciné (allez voir Les petits mouchoirs...), de musique, de piscine à bulles, de verres avec les copines, de bon resto avec ma petite soeur, le meilleur est encore à venir :D !

 

 

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Morcheeba au Bikini... rien n'a changé

Publié le 1 Novembre 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Hier soir j'ai assisté au concert de Morcheeba, un groupe né dans les années 90 que l'on écoutait à l'époque plus en soirée que pour faire le ménage, au même titre que Massive Attack, Tricky, c'était la grande époque du Trip Hop.

 

La particularité de Morcheeba, c'était un style tout en douceur d'où pointait la voix de Skye, la sculpturale chanteuse et muse du trio.

 

L'album phare s'appelait Big Calm, et à mon sens un petit pourcentage de bébés nés en 2000 ont dû être conçus sur ses rythmes envoutants.

 

J'avais déjà eu la chance de les voir au Bikini en 1998, et hier soir ce que j'espérais c'était retrouver ces chansons, cette perfection plus jamais atteinte par la suite avec le départ de la belle en 2003. D'autres albums sont sortis, mais plus pop, et avec un air de déjà entendu. Quand j'ai su que Morcheeba avait récupéré sa voix, j'ai pensé que c'était le moment d'aller voir si dix ans plus tard, leur son était toujours aussi bon.

 

Et là : révélation, le concert a commencé par trois chansons extraites de Big calm, clairement l'artiste comme le public avait envie de surfer sur la bonne vieille vague... et Skye nous a ravi pendant un peu plus d'une heure 30. Par sa voix mais aussi par sa gentillesse, son humour et sa présence. Je ne sais pas si Morcheeba arrivera a se renouveller, mais les retrouvailles furent très réussies.

 

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Robin des Bois, un homme, un vrai !

Publié le 17 Mai 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

robin.jpgLe dernier film de Ridley Scott retrace la légende de Robin des Bois. Son histoire quand il était juste Robin Longstride, un homme aux pensées sombres et au passé douloureux, qu'il n'avait pas encore "emménagé" dans les bois, quand il n'était pas encore hors la loi, quand il avait du sang des croisades sur ses grosses paluches d'archer. Sa vie avant qu'il ne se mette à voler les riches pour donner aux pauvres.


Il s'agit d'un film historique (quoique probablement romancé) médiéval, avec des prises de châteaux tel que le château de Chalus*, des flèches qui volent, des chevaux qui galopent, des rois qui vont au front, des anglais qui crèvent de faim dans les campagnes. Dans ce paysage seule la belle Marianne, jouée par Cate Blanchet, met un peu de douceur, même si elle campe une femme assez garçon manqué, en même temps elle n'a pas le choix.


Quant à l'Homme, vous savez qu'il s'agit de Russel Crowe, aussi viril que dans Gladiator, et donc à peu près 100 fois plus que Kevin Costner dans la version de 1991 (mais si souvenez-vous, si je vous dis : look into my eyes, you will see, what you mean to meeeeeee, vous vous revoyez couchée sur votre lit en travers, les Converse aux pieds, et Brian Adams vous sussure dans le casque du walkman Everything I do, I do it for you...) mais je m'égare.


Donc si vous pensiez tout savoir sur Robin des Bois, allez voir ce film grand public, vous passerez un très bon moment. Enfin j'espère. Si vous n'aimez pas je ne rembourse pas la séance mais on peut en débattre autour d'un verre d'hydromel.

 

*célèbre en Haute Vienne

 


 

 


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Garoroooooock !

Publié le 17 Avril 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Le week-end de Pâques cette année a été placé sous le signe non pas des cloches en chocolat, mais de bonne musique qui dépote. J'ai assisté à deux soirées de concerts au festival Garorock à Marmande.

 

Marmande, petite ville du 47, avec un joli petit centre ville, un pont, une gare, des zones industrielles.

 

Une petite ville bien tranquille, qui se retrouve pendant 3 jours colonisée par 40 000 festivaliers, plutôt très jeunes, plutôt très alcoolisés et drogués (aux drogues douces tout de même, mais ça roulait vraiment dans tous les coins et en permanence), et plutôt bon esprit et de bonne humeur malgré la croute de boue qui leur couvrait les pieds juqu'aux genoux. Boue récupérée en pataugeant au camping, et qui retombait en croute en se démenant dans les concerts...

 

Je me suis donc sentie rajeunir au contact de tous ces jeunes plein de vie, j'ai adoré moi aussi crier, brandir ma bière, et scander "revolución !!" quand l'occasion se présentait, ça m'a fait un bien fou de me déconnecter de ma vie réelle, confrontée aux costars cravate toute la journée.

 

Côté organisation, rien à dire, le festival gère un très grand nombre de visiteurs, mais l'infrastructure est adaptée, on ne fait la queue plus de 5 minutes aux toilettes sèches entre deux concerts, (sûrement parce que seule la population féminine s'oriente vers cette solution pour évacuer les litres de bière... les mecs ayant quand même tendance à pisser partout), et il est rapide aussi d'obtenir un bon sandwich mayo ou bio à un des nombreux stands de bouffe.

 

Côté musique : je me suis vraiment régalée.

 

J'ai commencé le week-end avec l'énergique Izia, fille de son père, rockeuse et sexy jusqu'au bout du mini-short qui quand elle donne un concert "fait l'amour avec le public" - c'est elle qui le dit- et c'est vrai. Du rock qui se hurle, qui se vit, qui transpire, et ça fait du bien.

 

Ensuite si mes souvenirs sont bons je suis allée applaudir de loin Archive. Ce groupe que je connaissais pour des versions surtout acoustiques de leurs titres de rock un peu lanscinant, je l'ai regardé jouer, mais je n'étais pas dedans. Je n'ai pas senti d'échange avec le public, c'était froid... bof bof.

 

Après, Raggasonic. Moi ça me rappelait un groupe dans les 90's, "Raggasonic from Marseiiiiiillle", et apparemment ils ont continué à jouer depuis car les jeunes reprenaient leurs refrains. Bon c'était du reggae, c'était dansant, joyeux, et un peu chiant à la longue. Ca me fait toujours penser aux concerts de Bob Marley, desquels on ne devait pas avoir envie de repartir au bout d'une demi heure.

 

J'ai terminé cette soirée avec Le Peuple de l'Herbe, très bonne surprise, musique electro rock dont les rythmes étaient très prenants. Je ne connaissais rien d'eux, et j'ai immédiatement été conquise. Là il était 1h30, et je commençais à m'endormir debout dans mes bottes à talon, j'étais arrivée en tenue de secrétaire de journée et la semaine dans les pattes... donc on est rentré se reposer les yeux et les pieds.

 

Le lendemain soir j'ai forcé Philou à m'accompagner avant que tout le monde soit prêt car je voulais voir Eiffel. J'ai pu voir une demi-heure de concert, et j'ai été assez déçue. On leur reproche toujours la même chose, d'être des copies de Noir Désir, et si leurs derniers titres m'avaient fait évoluer dans cette idée, ben c'est revenu quand je les ai vu sur scène. Ils leur manque quelque chose, une aura. C'était honnête, mais pas inoubliable. Et un peu trop bourin à mon goût.

 

Deuxième concert du samedi soir :Java ! De Java je ne connaissais que la chanson Pépètes, et là je suis arrivée au milieu d'un public survolté, sautillant partout, au rythme de la voix du chanteur débitant des paroles façon rap, et puis musicalement, de l'accordéon, des cuivres, beaucoup d'instruments. Beaucoup de talent et d'énergie sur scène, beaucoup de succès auprès des jeunes en face qui connaissaient encore une fois les refrains sur les bouts des doigts. J'essayais de suivre, et j'ai beaucoup aimé. Un vrai spectacle, un peu théatrale.

 

Ensuite le groupe Belge Ghinzu, que je connaissais pour sa chanson "Do your read me" s'est démené et nous a emporté dans des titres rock très réussis, ça fait penser un peu à Muse, un peu à Placebo, c'était très bien.

 

Pause sandwich, bière pipi etc

avant d'attaquer le gros morceau du festival : Wax Tailor

Quand on aime, on ne peut qu'adorer assister à leur concert. C'était top, le problème c'est que c'était clairement le concert le plus prisé et que reléguée au fond du châpiteau je n'ai rien vu, ça aurait aussi bien pu être un cd... car oui ça y ressemblait vraiment beaucoup.

 

The bonne suprise, pour finir, la fabuleuse Miss Platnum que ma petite soeur m'avait fait découvrir l'an dernier. On l'a entendue à la radio, cette roumaine décapante, scander "Give me the food" et "I wan't a mercedes Benz" et en concert, waaaaa ! j'ai regretté de n'avoir pas quitté plus tôt Wax Tailor car j'ai râté la moitié de sa performance et c'était énorme.

Elle a son propre univers, un look terrible fait d'une robe verte à paillettes (elle est rondelette mais assume) et de baskets aux pieds et elle se bouge fait des chorés, agite des petits mouchoirs façon danseuse des balkans avec deux danseuses/choristes autour d'elle. Sa musique ? du hip hop avec des cuivres, des rythmes un peu gitans par moment.

Je vous invite à découvrir cette chanteuse si vous ne connaissez pas.

 

Voilà c'était Garorock, mon premier vrai festival de musique, à mon âge et sachant que j'ai vu des dizaines de concert en 20 ans il était temps, mais je suis prête à y retourner. Surtout que moi je ne dors pas au camping mais chez Sophie, au chaud et que je mange du gigot le midi !

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L'Arnacoeur

Publié le 23 Mars 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Les bonnes comédies romantiques à la française, il y en a peu.
La dernière qui m'a marquée c'est Hors de Prix, avec Gad Elmaleh et Audrey Tautou.

Le décor des deux films est similaire : le sud de la France, les palaces, le luxe.

Ici la "princesse" est jouée par Vanessa Paradis, dont l'apparence de petit oiseau fragile tombé du nid contraste énormément avec sa force, sa détermination, son air de Femme qui ne se laisse pas embobiner comme ça. Perchée sur ses Louboutin, elle tient les rennes et garde ses mystères presque tout le long de l'histoire.

Même lorsque le charmant et toujours irrésistible Romain Duris tente de la séduire pour empêcher un mariage avec un prince charmant tout droit sorti d'une pub Tag Heuer (c'est son métier, il sauve les femmes malheureuses dans leur couple en rallumant leur étincelle, drôle de concept, mais super alléchant et novateur !).

Cet arnacoeur a donc ici une tâche difficile, faire basculer pour l'argent le destin d'une jeune femme a priori amoureuse, et c'est un plaisir de voir le fil se dérouler pendant 1h40, et Alex le séducteur se donner beaucoup de mal, pour notre plus grand plaisir.
La BO est très sympa, il y a des scènes très drôles, et la plus grande salle du Gaumont Wilson était pleine, le bouche à oreille ne se trompe pas, ce film est excellent.

Et puis les filles, le dressing de Juliette (Vanessa dans le film), est à se damner...

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visez moi un peu ces chaussures de rêve ! (et le dessous est rouge... of course)

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She has the time of her life

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Visez moi un peu ces fesses... heu... le sourire épanoui de Vanessa !


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Once - How often do you find the right person ?

Publié le 16 Janvier 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

Hier soir j'ai vécu un pur moment de bonheur au visionnage de ce film irlandais, Once, que personne (ou presque) ne connaît, et qui est pourtant si parfait...

C'est filmé simplement, un homme et une femme se rencontrent, il chante dans la rue des chansons principalement inspirées de sa dernière histoire d'amour, elle vend des journaux, des fleurs, elle est tellement volontaire et vivante !

C'est ainsi la rencontre de deux âmes esseulées, qui vont partager une passion commune : la musique
C'est une tranche de vie, et ça prend aux trippes.

Nul besoin d'un casting mirobolant, Scarlett et Jude n'auraient pas été plus émouvants que ces deux inconnus là.

Vous pouvez écouter l'album en entier sur Deezer, si vous aimez, vous adorerez tout de suite Glen et Marketa.

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When your mind's made up

So,
If you want something
And you call, call
Then I'll come running
To fight
And I'll be at your door
When there's nothing worth running for

When your mind's made up
When your mind's made up
There's no point trying to change it
When your mind's made up
When your mind's made up
There's no point trying to stop it

You see
You're just like everyone
When the shit falls all you want to do is run... away
And hide all by yourself
When you're far from me there's nothing else

When your mind's made up
When your mind's made up
There's no point trying to change it
When your mind's made up
When your mind's made up
There's no point trying even talking

When your mind's made up
When your mind's made up
There's no point trying to fight it
When your mind's
Your mind's
Made.....up......
Ah
There's no point trying to change it
When your.....
Oh
Ohh, Ohh

So
If you ever want something
And you call, call
Then I'll come running.


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Bright star ou l'éloge du romantisme

Publié le 14 Janvier 2010 par Maligreen dans Ciné - Musique etc

qu'est ce que le romantisme ?
c'est ce qui reste quand on ne peut pas assouvir son envie de l'autre
c'est l'avant
la frustration peut être

après on se touche
on se découvre
on s'étreind
on se consume
et la magie, le désir, le romantisme, ça devient quelque chose qu'il faut entretenir, entretenir alors que c'était si évident au début.

Mais je m'égare...

En 1820, dans la campagne anglaise, les jeunes filles de bonne éducation portent de jolies robes et des chaussures fines pour traverser la lande, enjamber des racines dans les bois, patauger dans la boue devant chez elles, elles cousent, apprennent à danser pour rencontrer un prétendant au détour d'un bal. Et ce prétendant, il faut qu'il ait assez d'argent sinon pas de mariage. Le mariage, mais on s'en fout, ils peuvent s'aimer sans se marier. Et bien non, tout est là.
Ca ne se fait pas. Dans un monde pétri de convenances, seules les servantes s'envoient en l'air, mais n'ont pas le loisir de choisir quand ni avec qui...

Alors dans ce monde, quand un jeune poète fauché s'éprend d'une jeune femme moderne de l'époque, pas question de la coincer dans un coin et de lui rouler une grosse galoche, de faire valser ses jupons et de l'entraîner dans un champ de fleurs. Non non non. Ca ne se fait pas on vous dit.

Du coup le moindre effleurement de mains, les regards, les baisers, se trouvent exacerbés, tout est électrique, on attend le souffle coupé qu'une nouvelle occasion se présente pour que nos deux tourtereaux se retrouvent seuls. Et là on se dit, bon y'a pas une porte qui ferme à clé dans cette maison ? il va pas lui sauter dessus là ? oui là ??? et non.

bright star
(là c'est la scène la plus hot)



Et vous savez quoi ? c'est ça qui est beau.

Ce film est magnifique, et si vous voulez une présentation, une vraie, allez sur le blog de Noëlle qui a rédigé son article le temps que je rentre chez moi et que je décortique une douzaine de crevettes, que je me connecte à facebook, msn, et que je réponde à 3 textos (Fanny en 1820, se mourrait sur un fauteuil en attendant une lettre...).
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